PRI calls on France and more countries to support TCFD recommendations

By Sagarika Chatterjee and Fiona Reynolds

With the One Planet Summit approaching in Paris on 12 December, the PRI is calling on more countries to step up their ambition on climate change and endorse the recommendations of the FSB Task Force on Climate-related Financial Disclosures.

The FSB Task Force, chaired by Michael R. Bloomberg, has provided recommendations that could be a gamechanger in giving investors the information needed to act on climate change.  Although over 400 investors with US$22 billion in assets under management have asked for the G20 to implement the recommendations, so far only the UK has publicly endorsed the recommendations.

In a new PRI-Baker McKenzie report on France's climate disclosure, also available in French, the PRI's main finding is that implementation of the FSB Task Force recommendations will advance climate action further in France.  

France's legal framework and the FSB Task Force recommendations are not far apart. France's legal framework is a solid foundation. Existing regulation includes the Grenelle II Act adopted in 2010 and Article 173 of the Energy Transition Act of 2015 - covering ESG and alignment with the low-carbon transition. 

However, the task force's recommendations offer French organisations two main practical benefits; clearer guidance on governance for climate-related risks and opportunities, and technical guidance on scenario analysis in relation to climate change. If implemented effectively, this could support French companies and investors in strategic, board-level engagement on climate change.

Implementation of the FSB Task Force's recommendations would require capacity-building in France.  All actors in the investment chain will need to be involved – particularly asset owners. The PRI is ready to support French asset owners in engaging with companies and managers on climate change, advancing investment practices and in pilot investor climate reporting through the 2018 PRI Reporting Framework. 

The PRI recommends the following next steps in France:

First, the French Government, Autorite des marches financiers (AMF) and Euronext should publicly endorse the FSB Task Force’s recommendations. Second, French companies should adopt the recommendations as a useful good practice framework. Third, French investors should drive implementation of the recommendations, including investor engagement with companies in France and globally.

With better information, investors will be better placed to manage the physical and transition risks associated with climate change for their clients, members and beneficiaries. France and more countries throughout the G20 need to actively support investors in getting the information they need.  The second anniversary of the Paris Agreement provides the perfect opportunity for this.      

Les PRI demandent à la France et à d'autres pays de soutenir les recommandations TCFD

 Sagarika Chatterjee and Fiona Reynolds

Une semaine avant le One Planet Summit, qui se tiendra à Paris le 12 décembre, les PRI appellent d'avantage de pays à être plus ambitieux sur la question des changements climatiques et de valider les recommandations du groupe de travail du Conseil de stabilité financière (FSB) sur la transparence financière climatique (FSB Task Force for Climate-related Financial Disclosures).

Le groupe de travail de la FSB, présidé par Michael R. Bloomberg, a publié des recommandations qui pourraient changer la donne en apportant aux investisseurs les informations nécessaires pour prendre des mesures de lutte contre les changements climatiques. Bien que plus de 400 investisseurs avec 22 milliards de dollars (USD) d'encours sous gestion ont demandé au G20 d'appliquer ces recommandations, jusqu'ici seul le Royaume-Uni a validé publiquement les recommandations.

Dans un nouveau rapport des PRI et Baker McKenzie sur la transparence en matière de changements climatiques en France, également disponible en français, la principale conclusion des PRI est que la mise en œuvre des recommandations du groupe de travail de la FSB permettrait d'y faire progresser les mesures liées au climat.  

Le cadre juridique français représente une base solide et n'est pas très éloigné des recommandations du groupe de travail de la FSB. La réglementation actuelle comprend la Loi Grenelle II adoptée en 2010 et l'article 173 de la Loi sur la Transition Énergétique de 2015 qui traitent des problématiques ESG et de l'alignement avec la transition bas-carbone. 

Cependant, les recommandations du groupe de travail offrent deux avantages pratiques pour les organisations françaises : une orientation claire concernant la gouvernance en termes de risques et d'opportunités climatiques, et une assistance technique pour l'analyse des scenarios liés aux changements climatiques. Si elles sont mises en œuvre de manière efficace, ces mesures permettraient de soutenir les entreprises et les investisseurs français dans leur engagement stratégique concernant les changements climatiques.

La mise en œuvre des recommandations du groupe de travail de la FSB nécessitera un renforcement des capacités en France. Tous les acteurs de la chaîne d'investissement devront être impliqués, en particulier les investisseurs institutionnels. Les PRI sont prêts à soutenir les investisseurs institutionnels français concernant leurs relations avec les entreprises et les sociétés de gestion en matière de changements climatiques, pour développer des pratiques d'investissement et pour piloter les indicateurs climatiques dans le cadre du questionnaire annuel des PRI (PRI Reporting Framework) 2018. 

Les PRI recommandent les mesures suivantes en France

Tout d'abord, le Gouvernement français et l'Autorité des marchés financiers (AMF) pourraient valider publiquement les recommandations du groupe de travail de la FSB. Ensuite, les entreprises françaises pourraient se servir des recommandations comme cadre utile pour développer de bonnes pratiques. Enfin, les investisseurs français pourraient piloter la mise en œuvre des recommandations, notamment via le dialogue avec les entreprises en France ainsi qu’à l'échelle internationale.

Avec des informations plus fiables, les investisseurs seront mieux placés pour gérer les risques physiques et de transition associés aux changements climatiques pour leurs clients, membres et bénéficiaires. La France et les autres pays au sein du G20 devraient activement soutenir les investisseurs afin qu'ils obtiennent les informations dont ils ont besoin. Le deuxième anniversaire de l'Accord de Paris constitue une occasion parfaite pour cela.

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